• Far Cry 4 (avis)

     

    Sorti fin 2014, Far Cry 4 nous propose une aventure dans l'Himalaya.  En fait, on pourrait le prendre pour un Far Cry 3 plus, tellement les deux sont semblants, avec bien sur quelques améliorations et nouveautés pour le 4. Mais cela reste minime. Reste une aventure d'une vingtaine d'heures, temps qui peut être doublé, si on veut tout faire.

    Nouveau méchant, nouveau bestiaire, nouvel univers, graphismes améliorés, on regrettera surtout le manque de charisme de cet opus si on le compare au précédent. Mais il reste un très bon jeu immersif et intense à part entière, surtout si on n'a pas fait le 3. 

     

    + Entièrement en français

    + Bon scénario 

    + Immersif et intense

    + Audio et textes en français

    + Très grosse durée de vie pour un FPS

     

    - Peut se montrer redondant dans les activités 

    - Un système de craft automatique ou à partir de la carte générale

    - Un Far Cry 3 +

     


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  • Avis sur RPGFrance du 21.03.2014


     

    Qu'est ce qui est passé dans la tête d'Obsidian, des pros du RPG, pour nous proposer un nouveau concept décalé : le RPG parodique. Et c'est en utilisant la licence South Park, qu'ils nous reviennent avec un RPG déjanté. Oui, imaginez Pavarotti nous chanter du Cindy Sanders ou Peter Jackson nous faire du Michael Youn et vous avez une idée de ce qui vous attend. En clair, South Park RPG est tout simplement du fanboy service. Créée pour les fans, cette adaptation parfaite ne plaîra qu'aux amateurs de blagues sallaces et vulgaires ou le langage cru est une formalité, et les autres, comme moi, crieront au scandale en invoquant le gachis d'utiliser un univers bien loin des poncifs rolistiques. On aimera ou pas l'univers et du coup, on aimera ou pas le jeu. 

    Obsidian, même si techniquement a toujours eu du mal, nous avait habitué à mieux qu'un RPG au rabais. Si la partie combat est efficace quoique trop facile si les bons clins d'oeil sont extrèmement nombreux et l'humour franchouillard, tout ce qui déplaît dans un RPG passable est présent sous couvert de la parodie : des monologues sans choix, des quêtes Fedex, des QTE à foison, quatre pauvres classes au choix, et des mécanismes simples avec choix restreints. On se croirait dans un RPG-light pour débutant, s'il n'y avait cet univers débile comme background. De plus, la version est limite sur PC avec des touches non reconfigurables, des sauvegardes quand on veut, mais qui nous ramène à des points précis, et des options graphiques absentes. Rajoutez à cela une version uniquement sous-titrée française pour une adaptation d'une série en français (les fan boys me crient déjà "oui mais c'est mieux en anglais"), une durée de vie ridicule, une musique symphonique totalement en désaccord avec l'univers parodique (pourquoi le compositeur n'est pas lui aussi tombé dans le comique?) et vous comprendrez que le tout est un joli étron coloré pour les fans qui vont se poiler. Mais restant hermétique à cet humour (dont je censurerai l'adjectif le définissant pour ne pas tomber dans la facilité), je ne peux le cautionner. En fait, l'univers est tellement mis en avant qu'il en efface totalement la moyenneté du RPG et on ne pourra que conclure qu'il est une adaptation parfaite d'un univers. 

    Sauf que là, on parle RPG et que je n'aime pas cette série que je viens de découvrir plus en profondeur. Du coup, je sévis en mon âme et conscience. D'ailleurs, c'est bien simple, enlevez l'univers et gardez les mécaniques et l'histoire, et ce jeu se fait "défoncer". Ha bah voilà, j'ai lâché le mot en trop.

     

    + Du South Park pour les fanboys

    - Du South Park pour les autres (dont je fais partie)

    - Un RPG très moyen.  


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  • Sorti en 2012, Far Cry 3 se présente comme un FPS avec quelques pincées de RPG (évolution du personnage, craft...), un scénario scripté intense qui vous demande de vous échapper d'une île dans laquelle vous étiez en touriste avec votre frère et vos amis, et beaucoup d'activités intéressantes. Il vous faudra plus de 20 heures pour en venir le tour, et beaucoup plus si vous faîtes tout, ce qui pour un FPS est plutôt très bon. La musique, les bruitages et la traduction audio tout comme les textes sont parfaits. Reste que les activités se montreront répétitives à force et qu'il sera bon de rester sur la quête principale pour ne pas s'ennuyer. Un FPS immersif,  riche en émotion et en action... Même aujourd'hui, en 2018, avec ses graphismes à l'époque très novateur, il reste de très bonnes qualités. 

     

    + Entièrement en français

    + Bon scénario 

    + Immersif et intense

    + Audio et textes en français

    + Très grosse durée de vie pour un FPS

     

    - Peut se montrer redondant dans les activités 

    - Un système de craft à partir du menu. 


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  • Les jeux de zombis, on en mange à toutes les sauces si je puis dire, et on aime ça. Est-ce le côté vie dans un monde post-apocalyptique qui nous attire, est-ce le côté survie dans un monde de cannibales qui en veut à votre chair ? Allez savoir... Cette fois-ci, on se penche sur le cas de Dead Age, un RPG au tour par tour solo uniquement développé par Silent Dream, distribué par Headup Games qui gnaque à tous les étages !


         

     

    RESCAPE MAIS PAS SAUVE !

     

    Vous commencez la partie en choisissant un unique personnage avec le nom de votre choix. Ce dernier a perdu sa famille lors d'une mauvaise rencontre avec des zombis. Seul rescapé, le voici recueilli dans un campement de réfugiés qui rapidement vont lui demander de l'aide. Petit à petit, votre héros va prendre une place prépondérante dans ce campement au fur et à mesure que  vous réaliserez des missions et gagnerez de l'expérience. A votre tour, vous allez intégrer de nouvelles recrues, récupérées ça et là au travers de quêtes secondaires. 

    Le jeu débute donc dans un campement représenté par une image interactive permettant d'accéder à divers possibilités : « partir à l'aventure », « accéder aux options », « voir les défis », ou encore, le principal, « aller à la cantine ». Pour ce dernier cas, il s'agira alors de gérer « votre équipement », « votre inventaire et celui de vos hommes et femmes », « d'accéder à une boutique ». Il sera aussi possible de proposer une tâche journalière à un personnage à partir du moment ou il possède le métier correspond : par exemple, le métier de docteur permettra de fabriquer de l'équipement médical, celui de chasseur de  récupérer des rations, celui de garde, de surveiller la base. Bien sûr, pour fabriquer, il y aura des conditions, comme par exemple avoir les matières premières et les outils nécessaires. On a donc aussi, la présence d'un craft simple, mais bien pensé.

     

    Dead age    Dead age

     

    BOUFFER, ECHANGER, CONSTRUIRE

     

    Dans Dead Age, on gère trois données importantes : la nourriture, qui est primordiale pour survivre, le matériel, sorte de monnaie entre individu, et les outils pour crafter. Dans le menu cantine, une quête principale va vous être proposée, mais aléatoirement des sous-quêtes permettant d'intégrer de nouveaux survivants apparaîtront. Sous forme de textes avec images, elles sont bien présentées et libre à vous de les accepter, sachant que plus vous aurez de membres dans votre campement, plus la survie sera facile, à condition de prendre soin de tout ce petit monde et d'avoir assez de nourriture. Parfois, des itinérants passeront au campement pour vous proposer des quêtes secondaires, limitées dans le temps apportant des avantages si vous les réussissez.  Quant à la quête principale, si elle n'est pas réalisée à temps pour certaines, ce sera le game over.

    Au delà de cette gestion, somme toute sommaire, votre personnage principal, Jack, peut aussi partir en exploration avec deux autres compagnons. En cliquant sur le menu « voyage », vous atterrissez sur un plan permettant d'aller dans divers lieux hostiles (le bois de nuit ou de jour, autour du camp, l'autoroute de jour ou de nuit) qui vous permettront de récupérer du loot. Parfois la  mission vous indiquera où vous devez vous rendre pour la réaliser.  Chaque lieu est constitué de vingt zones que vous allez explorer selon une difficulté croissante. Mais attention, si vous retournez au camp, vous devrez recommencer l'intégralité du lieu en commençant par la zone 1. 

     

    Dead age  Dead age    

     

    DES ZOMBIS MORTS DE FAIM !

     

    Dès le choix d'un lieu, vous rentrez dans le vif du sujet. Dans ce menu, dans lequel vous pouvez encore gérer votre inventaire et vos équipements, vous allez pouvoir cliquer sur le bouton « attaquer » et donc combattre. Pour le combat, voici le moteur Unity en action. Cela se déroule dans un décor 3D prédéfini selon le lieu, avec quelques animations au fond. Les deux groupes de belligérants en 3D se font face de part et d'autre de  l'écran, en vue de profil. Autant vous dire que graphiquement c'est correct sans plus, et cela ne poussera pas votre machine dans ses retranchements. D'ailleurs en faisant un tour du côté des options, on s'aperçoit qu'à part la résolution et la langue, on ne peut rien paramétrer.

    Les combats sont au tour par tour durant lesquels votre groupe agit, puis c'est au tour des zombis. Chaque personnage va faire une action : attaquer à mains nues ou avec une arme, utiliser une  compétence particulière qui coute des points d'action que l'on gagne durant la rixe, utiliser un objet de son sac à dos. Les combats sont dynamiques avec des personnages 3D et  des animations fluides mais pas toujours réussies. Ils sont assez rapides même si, quand on débute, cela peut être laborieux.

    On a moult versions de zombis, d’humanoïdes et de canidés, avec leur technique de combat et leurs compétences comme on a moult versions d'humains qui vous agresseront aussi. A chaque fin de combat, vous gagnerez un objet, en plusieurs exemplaires parfois. Point d'armes magiques, rares ou légendaires. Ce sont souvent des pièces détachées qu'il faudra crafter au campement par la suite pour fabriquer des objets.  Entre chaque combat, lors des quêtes, vous pourrez avoir des évènements textuels pour  lesquels on vous demande de prendre une décision. Parfois l'action à réaliser demandera à choisir parmi l'un de vos trois aventuriers selon une de leur caractéristique. La réussite en dépendra : « ouvrir un coffre », « aider un rescapé », « explorer une grotte », « chasser » seront votre lot quotidien ce qui vous enrichira du point de vue du loot. Et plus vous allez explorer et vous enfoncez dans les zones, plus les ennemis seront puissants, mais  meilleurs seront les loots trouvés.

    Dans ce menu des combats, sur lequel vous revenez après chaque rencontre, vous continuez à explorer et donc faites de nouveaux combats, tant que vous l'avez décidé. Les ennemis sont parfois par deux, trois vagues et il faut gérer sur la longueur ses personnages. En effet, en  ayant environ 300 points de vie, et en prenant entre 5 à 15 points de dégâts en général par coup, on peut anticiper le moment où ses personnages auront besoin de faire demi-tour et de retourner au  camp. Car si un personnage meurt, il est perdu à jamais. Sauf votre héros Jack qui cause le game over. Une tension continue qui augmente quand les points de vie de son avatar s'approche du zéro. 

     

    Dead age   Dead age

     

    Les phases d'exploration, donc les phases de rixe sont le cœur du jeu et la multitude des combats pourra causer la lassitude chez les joueurs les moins assidus au tour par tour. De plus, le loot famélique donné à chaque victoire oblige à retourner au combat pour se reposer, même si la quête principale amène du renouveau, on reste quand même dans du Fedex  : trouver à manger, retrouver une ou des personnes, récupérer un objet .....

    Si vous décidez de repartir au camp, la journée sera finie et un bilan automatique vous décriera ce que vous avez gagné, ce que vous avez consommé dans le campement et si ce dernier a été attaqué par des  pillards selon le nombre de vos gardes. Enfin, la nuit tombe et vos personnages récupèrent 20% de leur point de vie. Au matin, de nouveau, des quêtes textuelles pourront vous être proposées ou pas et des choix devront être faits qui auront forcément une incidence sur votre groupe et ses stocks. Un mélange de quêtes textuelles et des phases de combats qui donnent sa force à Dead Age. On est dans le bain de part la narration et la survie omniprésentes.

    Les combats étant le cœur du jeu, votre héros étant obligatoirement en exploration, il est évident que plus on avance dans le temps, plus la vie de vos personnages descend. Il est donc important parfois, de laisser Jack au repos en lui proposant une activité "chasse" ou "craft" sans exploration tout comme votre groupe.

     

    Dead age  Dead age

      

    UN FUTUR HYPOTHETIQUE OU UNE MORT CERTAINE !

    Les combats victorieux vous apportent votre lot d'expérience et le passage de niveau vous permet de gagner des points à répartir soit dans vos six compétences de survie (mêlée, fusil à pompe, pistolet, fusil d’assaut, ingénieur, médecin), soit dans vos compétences professionnelles (survie, artisanat, médecin, ruse) qui vous permettront de crafter des objets spécifiques. Chaque compétence de survie comprend  10 cases avec des paliers permettant d'acquérir des capacités spéciales utilisables durant les combats. Vous pourrez le faire pour chacun des personnages de votre troupe et il s'agira de diversifier chaque compagnon dans un domaine spécifique, pour ne pas vous retrouver léser dans un domaine dont vous auriez besoin par la suite. 

    Dans son ensemble, le jeu est assez sommaire et on en comprend vite les mécanismes simples. Ce n'est pas pour autant facile de gérer ce petit monde grandissant et l'immersion est  là tout comme la difficulté. Le stress est bien présent car la mort de son héros Jack ou la mauvaise gestion de la nourriture du campement amènera le game over qui vous obligera à recommencer une partie. On vous proposera alors de rajouter des améliorations à votre héros selon le niveau atteint dans la partie précédente, ce qui vous permettra de  jouer avec plus de facilité. De plus, il sera possible de jouer, non pas un Jack débutant en début de partie mais un personnage spécialisé si vous avez débloqué des  conditions dans la partie précédente. Il est évident que vous ne réussirez pas du premier coup, mais avec ces améliorations, les parties suivantes seront bien plus faciles. On a aussi une version hardcore ou décontractée selon comment vous voulez appréhender la partie. Dead Age présente donc une rejouabilité possible, même si les personnages qui vous rejoignent offrent des quêtes secondaires souvent semblables.  

    La musique est bonne et les bruitages sympathiques. On appréciera aussi une traduction française, même si cela manque d'audio dans les phases de gestion du campement, et lors des discussions. Il n'empêche que le rendu est bon dans tous les cas et cet univers est cohérent graphiquement.

     


     Comme disent certains, facile à prendre en main, difficile à maîtriser, Dead Age nous propose une immersion dans un monde post apocalyptique envahi par des zombis "morts de faim".  On pourra apprécier la version française, ses  mécanismes simples mais efficaces. A la longue, les combats au tour par tour pourront lasser, mais il n'empêche que le jeu est frais à jouer sur une quarantaine d'heures. Si vous avez du  mordant et que vous aimez la chair fraîche et les combats au tour par tour, ce jeu est fait pour vous.


    + Version française

    + Un jeu immersif avec quêtes textuels et action en 3D.

    + Facile à prendre en main, difficile à maîtriser 

     

    - Lassitude des combats au tour par tour

    - Graphismes en retrait

    - Jouer et rejouer est obligatoire pour réussir


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    Des jeux qui ont voulu copié Fallout 1 et 2, il y en a beaucoup, mais aucun pour l'instant n'a réussi à surpasser le maître. Même les Fallout de Bethesda se sont montrés en deçà quel qu'il soit. Connu sous le gentil sobriquet de Crimea, Krai mira est sorti en 2016 et a connu des débuts difficiles. Les deux développeurs soviétiques ont redoublé d'efforts pour nous proposer une version améliorée, l'extended Cut, qui propose une refonte de l'inventaire et une amélioration de l'interface, de nouveaux objets tout comme de nouveaux lieux, et comprend des textes en français. Alors que demander de plus ? Qu'il soit un hit non ? 


     

    Vous voici sur une île qui a subit une explosion nucléaire et qui vit l'âge du post apocalyptique. Jeune homme vous apprenez par l'armée que les Taurs, de féroces cannibales, vont envahir votre village et donc qu'il est important de fuir vers les forteresses. Malheureusement sauver votre village va échouer et votre quête sera alors une enquête pour découvrir qui est le vrai vilain de l'histoire ce qui vous amènera aussi à vous venger. Mais avant tout cela vous voici à découvrir le jeu en arpentant les plages de l'île pour vider les nasses du poisson pris. 

     

    Krai Mira est en 3D isométrique avec une caméra qui est centrée sur votre personnage et qui peut tourner autour avec zoom et dézoom limité. Pas grave, le champ de vision est assez grand pour voir ce qui vous entoure. Disons le franchement, le terne du tout rend bien honneur à l'esprit post apocalyptique de l'univers. On a l'impression de jouer à un Fallout 2.5 avec des graphismes vieillots. Votre personnage souffre de la culotte de cheval d'ailleurs car il a les jambes arquées. Du coup, les animations sont limitées, pourtant des efforts sont faits. On sent le jeu à petit budget. Si on zoome trop, on voit du bordel indescriptible de textures baveuses plates sans réels détails. Mais ce n'est pas grave parce qu'il suffit de dézoomer pour le négliger.

     

    Pas de création de personnage en ce début de partie. Il n'y en a qu'un que vous allez faire évoluer avec vos points d'expérience. A chaque niveau c'est un point dans les caractéristiques principales et 1 point dans des compétences passives comprenant trois niveaux d'évolution et accessibles selon le niveau de votre personnage. Vous ferez donc évoluer 5 caractéristiques qui sont : la force, la santé, l'agilité, la perception et l'érudition. Mais comme les compétences sont upgradables seon le niveau de votre avatar, il n'y a pas possibilité de diversifier réellement votre héros d'une partie sur l'autre. 

     

    Le début de l'aventure semble chouette. On se ballade sur une grande carte un peu déserte, ce qui est normal quand on sait que c'est une plage, mais qui va rapidement donner le ton au jeu : en fait cela manque totalement d'interaction avec le décors. Et cela se ressent dans toute l'aventure. En effet, rapidement, vous allez vous retrouver sur une carte générale illisible car non zoomable qui vous proposera d'aller dans des lieux précis. Sauf que les rencontres aléatoires se résument souvent à affronter des ennemis sur des maps vides d'interactivités. Heureusement, on peut éviter ces rencontres. Même dans les villes, on vous précise qu'il est possible de fouiner dans les caisses et les voitures, mais je n'en ai trouvées aucune interactive. Seuls les PNJ peuvent vous proposer de causer ou de troquer. Un système de troc bien penser mais dont le commerce est ridicule. En effet, là encore cela frise l'arnaque : les commerçants vont vous proposer deux balles de flingues et puis c'est tout. Quand vous savez que pour tuer un ennemi en se début de partie il vous faudra 3 ou 4 balles, le calcul est vite fait. On se spécialise au corps à corps et on prend la compétence cannibale qui nous fait récupérer de la vie à chaque cadavre visité. 

     

    Le jeu est donc très laborieux à prendre en main et très difficile car il va vous falloir faire de gros efforts pour vous immerger et avancer dans ce monde hostile et parfois incompréhensible. Sachez aussi que l'on trouvera des mini-jeux de casino qui permettront de gagner beaucoup d'argent. Bien plus simple que les quêtes secondaires qui finissent les trois quart des fois mal et qui ne rapportent pas grand chose. Ssachez d'ailleurs que le scénario principal fera en sorte de vous ruiner et vous serez obligé de recommencer à looter ce qui est très désagréable dans ce jeu mal équilibré. 

     

    Avec cette version française on devrait être content même si elle comprend des fautes et une hétérogénéïté dans les dialogues -on passe du vouvoiement au tutoiement d'une phrase  l'autre -, mais on ne comprend pas le scénario qui est totalement décousu. En clair, je ne sais pas si c'est la traduction qui est mal faite, ou si c'est le scénario qui est haché menu et se découvre dans un bordel inommable. Quant aux musiques, elles sont audibles mais les sons et les bruitages restent basiques. 

     


    Laborieux ! C'est le premier mot qui me vient à l'esprit pour Krai Mira extended Cute tellement il est peaufiné à la truelle. Difficile d'approche, pas équilibré, fait avec des bouts de ficelle, il vous faudra doubler d'efforts et de patience pour avancer et le finir en une petite vingtaine d'heures. C'est dommage parce qu'avec plus de moyens, je suis sur que l'on aurait eu un Fallout 2.5. Mais tout est laborieux dans ce jeu, même le français proposé....


     

    + Minijeux

    + En version française.... 

    + Un univers riche proche de Fallout 1 et 2  

     

    - Difficile à prendre en main par manque d'explications.

    - Difficile à jouer car mal équilibré

    - Pauvreté de l'interactivité avec l'univers

    - Bugs et retour windows

    - Difficile à comprendre car scénario haché 

    - Pauvreté des combats


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